Le levé de rideau !!!

"Mesdames, messieurs, petits hommes verts et batraciens en tout genre, bienvenue !
Chers ninjas, amateurs de récits, petits qui s'ennuient, assassins sanguinaires, et rêveurs en quête de choses surnaturelles... bienvenue au Cirque A !!!!


Je suis la personne qui vous accompagnera tout au long de ce périple... je suis également celle qui vous posera des questions pertinantes... ou complètement inutiles et existencielles (il faut savoir que chez moi ces deux mots ont le même sens). En tant que personne hautement polie et distinguée laissez-moi donc me présenter ! Je suis... une personne très, disons, jetée. Oui, je crois que c'est le mot. Mais ça, vous le verrez bien assez tôt, autant vous prevenir cependant, on ne sait jamais, pourrait y avoir des morts.

En ce qui concerne le contenu de notre spectacle je ne révèlerais rien avant que le moment soit opportun, et les petits acharnés du cibolo sachez qu'à eux je leur répondrais.

Je leur répondrais d'aller à chercher à perpette les oies.
D'ailleurs, savez-vous que les oies sont encore plus acharnées du cibolo que la plupart des copies humaines du même genre ? Enfin bref, ça on s'en fout.

Je suis chiante ? Sachez que je le sais.

...

Allez-y, répétez-moi ces deux phrases plusieurs fois d'affilée sans hésiter et vous tromper et vous aurez un pitit cadeau... ou bonus, comme vous voulez ;p.

...

...

...
Non non mais ne vous fatiguez pas, hein ? j'peux pas vérifier de toute façon...

Hum... bon revenons à nos moutons... euh... oies.


Le cirque A va vous présenter une histoire... mais... pas n'importe quelle histoire ! Une histoire qui, nous l'espérons, vous plaira. Les personnages attendent derrière le rideau... ils attendent vos applaudissements, ils attendent vos acclamations ! Mais... pas tout de suite... Pour l'instant je profite de mon plein-pouvoir pour souligner les derniers points importants.

Premier point important : j'aime le chocolat, l'ente consiste donc à me donner une tablette de chocolat au LAIT !!!! (très important)
Deuxième point important : mon frère est (Boum)... guelgun de drès zentil."

...
note : Boum = boulet de canon lancé depuis les coulisses où les personnages se trouvent et ATTENDENT.

"bon, z'ai gombris, ze regomenze.

Bremier boint imbordant : l'hizdoire en guezdion esd'une fan-fig de Narudo. Elle z'inzgrit dong dans le gourant du manga. Mais ba dout de suide. Buisgue le bersonnage brincibale n'est bas de la nérazion de ze dernier, elle gommenzera un beu blus dôd gronoloziguement. Ze dernier vait devrait rendre le boint de vue des blus indérezant. Vous ne drouvez ba ?
En ze gui me gonzerne, z'ai une dres bonne vizion du zable de la bisde."*

* : Premier point important : l'histoire en question est une fan-fic de Naruto, Elle s'incrit donc dans le courant du manga. Mais pas tout de suite. Puisque le personnage principale n'est pas la génération de ce dernier, elle commencera un peu,plus tôt chronologiquement. Ce dernier fait devrait rendre le point de vue des plus inressant. Voue ne trouvez pas ?
En ce qui me concerne, j'ai une ts bonne vision du sable de la piste

*=s'est écroulée entre temps*


... un peu plus tard, un seau d'eau vole depuis les coulisses, l'eau se répand dans les airs sans atteindre son but... par contre le seau fait un travail remarquable et aterrit de plein fouet dans la tête de la présentatrice.

"Wouha !
Vive la vie et les bigoudis ! "(=cri de guerre)


... *se rend compte qu'elle s'est encore une fois ridiculisée...*

"Bon ben, autant finir en beauté !


Le Cirque A n'a rien de quelque chose de traditionnel, son symbole pourrait-être une camisole de force, mais nous avons préféré le A... A comme accrocheur... A comme aveuglant et aveugle, nous faisons en sorte de faire plaisir à tout le monde sans distinction, en aveugle, nous voulons vous garder avec nous le plus longtemps possible, avoir vos appréciations, nous sommes éxigeants envers nous même, et vous trouverez nos propres représentants camouflés dans l'histoire !

Je n'y serais pas, mais je suis sûre que vous reonnaîtrez un bon ami à moi.


Moi je m'occuperais des numéros hors histoire, j'ai été choisis entre autre pour mes compétences (innées !! huhu...) pour mettre en situation les personnes inconnues !"


...

*vois rouleau à patisserie tout pas beau dépasser du rideau des coulisses.*

"Ah, non, ce n'est pas ça ? "

...

"Bon d'accord, c'est parce qu'il n'y avait pas d'autre place pour moi ailleurs... et qu'il faut dire que je suis un peu chtarbée.

Vous n'en avez pas la conviction ?
Vous n'avez pas peur de moi ?
Comment ça je suis bête ?
Super moche ?

...
...
...
...
...
...
...
...

hinhinhin...

...
GUYAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA !!! BANZAAAAAAAAÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏÏ !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
*sort une mitrailleuse de sous son petit gilet rouge cramoisi, s'en arme d'un bras, sort un ceinture de nitro et grenade de sa botte gauche noire et commence à toutes les dégoupiller.*


"MOUHAHAHAHAHAHAHAHA VIVE LA VIE ET LES BIGOUDIS" (=cri de guerre)

bruit indescriptible de chaos, d'explosions diverses, et de déflagrations monumentales.

Une heure plus tard...

la fumée s'en va, un immense cratère à remplacer la piste. Il semblerait qu'une barrière défensive de chakra ait été placée pour prévenir ce genre d'incidents apparemment devenus courants. Au milieu se tient la présentatrice, debout, les mains sur les hanches, intacte, nickel, les yeux rieurs et un grand sourire sur le visage... le volcan s'est calmé. Ce n'était qu'une de ses mauvaises passes.


"Et bien ! Je trouve que l'on ne s'entend pas trop mal !

Sachez que je serais à vos côtés... pour le meilleurs... et pour le pire....



Surtout le pire....

....et le meilleurs ^^. "



Extinction des "feux", à son clapement des mains tandis qu'elle proclame une dernière fois :


"Ils n'attendent plus que vos applaudissements !"

Comment se retrouver sur le blog : Dans l'ordre vous devez commencer par la dernière page et remontez jusqu'à celle-ci. Vous lrez alors une histoire "introductive" appelée dans les titres "histoire parallèle" après quoi nous passerons à l'histoire principale, dont les chapitres sont numérotés.
Le blog sera réactualisé de telle sorte que cemessage d'accueil soit toujours le premier article en haut de la page, vous devrez donc descendre jusqu'à l'article qui suit pour voir s'il y a du nouveau.

Voilà, si vous n'avez pas compris postez un com', si tout est clair : bonne lecture.
Voilà. Sur ce, bonne lecture.
Le levé de rideau !!!

# Posté le vendredi 25 juillet 2008 16:56

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 13:03

Comment démystifier halloween

Comment démystifier halloween
Nous reprendrons notre programme juste après cette page de pub spéciale halloween...

Chers confrères citrouilles... courges... courgettes... et... potrions... Merci d'être venu ce soir. Détendez-vous... Ne pensez plus à rien... Prenez place ! Et laissez la haute Académie Courgeaise vous présenter... votre casse-courge !
Cet ustensile est irremplaçable (je confirme...), révolutionnaire (dans l'ère de la bêtise), maniable (mouais... seul avantage, et après ?), solide et garanti ! (on pourrait remplacer : complètement inutile, mais ça, ce n'est que mon avis)
Cet incroyable ustensible qui saura épanouir toute la famille (j'ai pas de famille...) saura faire jouir d'un divertissement ludique petits et grands (nan, sérieux ? Bah heureusement que j'ai pas de famillle...). Vous pourrez jouer au casse-courge (c'est moi ou ce jeu a exactement le même nom que ce bidule ?) ! Cela consiste à casser des courges ! (j'aurais JAMAIS deviné...) Et ça marche aussi sur les potirons, courgettes, courges et.... aubergines ! (la prochaine fois qu'ils font cette énumération, je la refais à ma manière...). Et ça marche du tonnerre ! (jamais dit le contraire : j'ai jamais vérifié)
Vous devrez donc à l'aide de votre magnifique casse-courge, pulvériser les courges (=bourses= parties génitales masculines= testicules, plus familièrement... un mot qui commence par la même syllabes), courgettes (="poireaux"=phallus...pour rester poli... ne m'obligez pas à dire le mot BIIIIP ! la gente masculine en est d'ailleur très fière...), potirons (=même les filles ne sont pas épargnées... nous appellerons cela les "collines"... que c'est poétique ! Pourtant beaucoup ont un grand complexes inexpliqué...) et aubergines (cf. une vidéo très choquante qui m'a dégouté des aubergines...) de vos compagnons de jeu (à chacun ses fantasmes...) !
Pour votre première partie (ahem...) nous vous offrons cet incroyable assortiment (incroyable comment ?) de potirons, courges, gourgettes et aubergines (bof j'ai vu plus incroyable comme spécimens....) !

Et pour Halloween nous vous offrons un prix spécial (de tout façon c'est jamais gratuit ces trucs... même le mariage ça te demande des frais !) : deux pour le prix d'un (ah ? celle-là on ne me l'avait jamais faite... les deux sont d'accord au moins ?).

Veuillez appeler au 123-456-789-000 pour avoir ce superbe instrument de précision dernier cri ! (je vais en prendre un... mais pour exploser la citrouille(=tête) de celle qui m'a obligée, moi, la capitaine en chef de toutes les mers, à faire cette putain de pub !!!)


...
(humhum... après avoir participé à cette publicité que j'ai -contre mon grés- présenté, veuillez relire les deux premières phrases... *pas taper la gentille pirate... j'y suis pour rien !!!!*)

# Posté le mardi 03 novembre 2009 11:25

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 17:02

Horoscope Naruto

Horoscope Naruto
huhuhu, alors, vous êtes qui ^^ ?

# Posté le jeudi 30 avril 2009 15:29

Chapitre 22 : L'arrivée à Kiri.

Chapitre 22 : L'arrivée à Kiri.
"Le camp est attaqué..."

Le sensei soupira en posa une main sur son front. Il lança un dernier regard à la forge de Nemsa avant de s'en aller. Ses yeux se posèrent une seconde sur un paquet dans un coin de la pièce. Un paquet ? Ses genins se débrouilleront encore un peu sans lui... Il s'avança rapidement pour voir qu'il s'agissait d'un linge et à côté de lui... une boîte en métal. Du métal de Nemsa ! Sans réfléchir il la prit sour le bras, fit les signes d'inversement pour se retrouver à la place de son clone tandis que celui-ci se retrouvait dans la forge de laquelle il se dématérialisa.
C'était une technique fort utile qu'il avait mis au point. Il s'arrêta à l'orée du bois, sa boite en métal toujours en main. Le camp avait était attaqué, mais pas par des villageois. Un machin qui ressemblait à un squelette ambulant flanqué d'un pantalon étrangement raccourci en short sur la jambe droite, et d'un habit qui tombait en loque sur le torse. Cet habit était déchiré à partir du côté droit du col jusqu'au coude, ce qui laissait une bonne partie de son buste, bras, épaule et dos à l'air libre. Mais il ne semblait pas s'en morfondre outre mesure, serrant contre lui quelques victuailles qu'il avait chipé aux ninjas de Kiri.


"Rends-nous notre bouffe !"

... Toujours aussi... comment dire ? Sentimentaux.

Le sensei était curieux de voir comment un gamin des rues pouvait tenir tête à ses trois garnements, il s'assit donc calmement sur une souche, jetant alternativement un coup d'oeil au combat et à la boîte en métal. Pina se jeta sur le gamin. Bon... c'est une façon comme une autre de montrer son acharnement, mais comme toujours ça manquait un peu de finesse. Mais la fille de l'équipe n'avait pas dit son dernier mot, tandis qu'elle tournait sur elle-même, elle fit apparaître un brouillard dense pour débousseler leur adversaire. Kisame exécuta lui aussi des signes frénétiques et utilisa l'humidité contenu dans le brouillard pour créer une technique suiton. Cet enfant avait tellement de chakra... c'en était presque indécent !
Quant au dernier, il cueillit le gamin à l'arrivée avec une technique de tai jutsu. Le gamin en question ne fut pas perturber par le brouillard, et put de ce fait se réfugier derrière un roc pour attendre tranquillement l'attaque suiton, comme si aucune surprise ne l'avait ébranlé. Enfin... le tai jutsu de Yuraki semblait nettement inférieur aux réflexes du gosse. Possible ? Cet enfant ne devait pas être plus agé que les genins de Kiri, il y avait même de forte chance pour qu'il soit d'une année plus jeune ! Alors comment se faisait-il que dans un bled pareil il utilise de tels enchainements ? Son corps à corps était du niveau Juunin ! Il n'utilisait pas de chakra, mais ses attaque directes, toutes mortelles remplaçaient largement cet handicap. Le sensei dut intervenir. Il se retrouva entre l'enfant et Yuraki, bloquant l'attaque adverse avec la boîte en métal. On fait avec ce qu'on a, que voulez-vous.

Vu de près, le ninja se rendit compte qu'il s'agissait en fait d'une fille. Une fille au regard lumineux, d'un vert plus pure que l'éméraude, et pourtant il semblait bleu. Vert, ou bleu... quoiqu'il en soit, ils étaient fixes et vides... incroyablement vides. Tout semblait déserter ces yeux pourtant magnifiques, nés pour héberger les meilleurs sentiments, mais ayant grandi pour tout repousser. Kankuyu cru entrevoir sa vie dans cette simple fraction de seconde... ou plutôt, sa douleur. Une vague de pitié l'assaillit avec férocité. Mais il n'en eu pas besoin pour épargner la petite chose qui semblait être le voleur qu'ils recherchaient, celle-ci après un bref arrêt de surprise au toucher du métal, s'enfuit de toute la vitesse de ses jambes.
Une vitesse qu'une enfant ninja nomalement constituée aurait déjà du mal à égaler. Combien de fuites avait-elle subi pour en arriver là ?

C'était Shimizu. Elle s'enfonça dans la forêt avec une agilité animale, virevolta entre les branches avec la fluidité et la rapidité d'un serpent. Il n'y avait plus de jeune fille aveugle, peu sûre d'elle... entourée d'amour. Il n'y avait plus de ses bonnes et mauvaises choses, à part des souvenirs, vagues. Et des connaissances, assurées. Elle sauta plusieurs fois en se rétablissant parfaitement sur ses pieds sans subir la moindre douleur aux chevilles. Elle fit quelques enjambées, disparut au-dessus d'un torrent avant d'atterir sur un rocher au milieu de celui-ci, au commencement d'une cascade. Elle était déjà venue ici, deux fois. La première fois avait été quand elle s'était fait battre au village. Et la deuxième fois quand le drame à la maison de bois avait eu lieu.
Elle sauta dans le vide, et couru sur la cascade. Enfin sur... c'est un bien grand mot. Disons que ses pieds couraient sur la parois rocheuse derrière la cascade. Le but, était d'aller plus vite que le courant, d'où tout l'élan qu'elle avait prit auparavant... Elle fila à une vitesse faramineuse, jusqu'à ce qu'elle soit à deux mètres au dessus de la surface du lac. Là, elle rassembla tout son élan dans un coup de pieds faramineux et qui lui écorcha la peau, afin de se propulser au dessus de l'eau, elle fit une pirouette et atterrit sur une motte de foin sur l'une des rives du petit lac qui succédaient à la cascade. Là, elle prit juste le temps de souffler, pour sauter dans l'eau, disparaitre derrière un rocher, entrer dans une cavité qui cachait une poche d'air où elle avait élu résidence. Il y avait un autre moyen d'atteindre cette grotte de l'extérieur mais elle préférait passer par là par mesure de précaution.

Une fois à l'abri elle se dirigea vers le seul endroit sec que contenait la grotte, là, elle tendit le peu de nourriture volé à un petit être agé de cinq ans. Il avait des cheveux noirs et de beaux yeux bleux. La deuxième fois qu'elle était venue en haut de la cascade, elle tenait un paquet dans ses bras, était poursuivie par des hommes en armure de cuir, avait sauté dans le vide et avait trouvé instinctivement comment s'en sortir sans mal tout en conservant hors de danger le paquet. Elle avait fait le même trajet qu'aujourd'hui.
Le paquet était l'enfant qui mangeait grâce à elle, et c'était son petit frère, le fils de Nemsa et Syldiv. Les hommes en armure, de bonnes personnes lui avaient expliqué qui ils étaient. Mais en ce qui la concernait, elle se souvenait juste d'une présence malsaine parmi eux, et pourtant à peine plus agée qu'elle.
Elle se retourna d'un bond, faisant peur à l'enfant...
Kankuyu se tenait à la deuxième entrée, bien droit, les bras croisé. Shimizu se ramassa sur elle-même et se mit à cracher à la manière d'un chat en colère. Son petit frère fit de même, mais en restant précautionneusement derrière la jeune fille. Faire passer son petit frère par l'entrée sous l'eau était faisable ; il savait nager, mais ses capacité respiratoire ne lui permettait pas encore cet exploit. Pourtant il fallait tenter le tout pour le tout. Le protégeant de son corps, elle l'amena vers le point d'eau. Le ninja se retrouva devant elle en une fraction de seconde. Elle n'attendit pas qu'il commence, elle lui balança un pied en direction de sa tête, qu'il bloqua, elle mit alors ses mains au sol, propulsa le haut de son corps, qui tournoya pour abattre son autre pieds sur la tête de kankuyu, il fut surpris projeta son bras en arrière pour repousser le premier pieds qu'il avait bloqué et dont elle s'était servie comme appui. Cela déséquilibra son enchaînement, elle se roula en plein vol pour ratterrir sur ses pieds devant son petit frère.


"Tu le défends mieux qu'une mère, allez, calme-toi, je viens en ami."

Il avait laissé ses genins une seconde fois derrière lui pour ne pas perdre le sujet de leur mission mais peut-être aussi... un précieux indice. La réaction de l'enfant au métal de Nemsa était étrange... pire, depuis qu'elle l'avait touché le sceaux qui s'y trouvait s'était brisé. Maintenant il était possible d'ouvrir la boite ce qu'avait tenté de faire Kakuyu sans succès auparavant.


"Restez ici.
-Mais, sensei...
-Réparez le campement.
-Mais, sensei...
-Ne posez pas de questions.
-Mais sensei, Pina ne va pas bien du tout..."

Il s'avança vers la jeune fille. Non, elle n'allait pas bien... elle était malade, très malade.
C'est pour ça qu'elle avait agit bizarrement lors du combat.


"Votre mission est terminée, ramenez-la à Kiri, au trot !

-Mais, et vous sensei ?"

Il créa un clone.

"Il vous accompagne.
-Bien sensei."

Cela voulait dire qu'au moment venu le sensei prendrait la place de son clone et les rejoindrait en une fraction de seconde.

Dans la grotte, il utilisa sa voix la plus douce pour mettre en confiance l'enfant. Il posa la boîte en métal au sol et s'éloigna. Shimizu, dont le contact avec le métal était encore très vif dans sa mémoire, s'avança doucement, poussée par sa curiosité et cette voix masculine qui lui rappelait celle de Nemsa. L'enfant, qui n'était pas aveugle, lui, était d'autant plus curieux qu'il était jeune, insouciant et que c'était la première fois qu'il voyait ce genre d'objet. Elle posa sa main sur la boîte
.

*C'est qui ?
-A ton avis.
-Mais si je te demande, c'est que j'en sais rien !
-Rappelle-toi de ce que nous a dit Nemsa, crétin !
-Je m'en rappelle pas.
-Fais un effort.
-Je veux pas.
-Pourquoi ?
-Parce que si ça se trouve tu vas m'expliquer, donc j'ai pas envie de me fatiguer pour rien, surtout si c'est pour que tu me traites encore de crétin.
-Et ben puisque c'est comme ça, je ne te dirais rien, crétin ! Salut Shimizu.
-'lut ! Hé, frérot, c'est qui Shimizu ?
-Pffff... Crétin...
-Ben quoi, tu ne m'as toujours pas expliqué...
-Tu-me-fatigue.*

Shimizu recula d'un bond. Puis tomba à la renverse, il en fut de même pour l'autre enfant qui avait également touché la boite mais lui n'avait pas entendu les voix. Kankuyu se pencha sur eux. Quelle réaction ! Il ne s'y attendait pas du tout. Que s'était-il passé ? Que pouvait bien renfermer cette boite ? Ayant peur de délivrer quelques maléfices si c'était lui qui l'ouvrait, il préféra laisser de côté cette boite de Pandore pour s'assurer de la santé des enfants. Les deux allaient bien. Le plus jeune portait un médaillon assez simple avec un nom gravé dessus. Son originalité résidait dans son métal... c'était encore celui de Nemsa.
...
Impossible, dans le clan Tank'ou, celui des utilisateurs de chakra en métal dont faisait parti Nemsa, on donnait à la naissance des enfants un collier en métal du père... ou d'un membre du clan proche du nouveau né.
L'enfant s'appelait : Akira Tank'ou.
Voilà qui éclairait pas mal de choses, voire tout.
Il mit Shimizu sur son épaule, porta l'enfant de Nemsa avec un bras, le tenant contre lui, puis prit la boîte sous son autre bras. Puis son clone fit le tansfert. Les deux génins encore conscients portaient leur camarade sur un civière de fortune et furent surpris de voir leur sensei avec de tels fardeaux mais ne posèrent aucune question. Ils finirent par accélérer le rythme.

C'est ainsi que Shimizu se retrouva à Kiri.

# Posté le samedi 18 avril 2009 18:47

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:19

Chapitre 21 : Une équipe de trois.

Chapitre 21 : Une équipe de trois.
Shimizu sortait d'une épicerie avec à la main un panier rempli de provisions en tout genre. Pour la plupart il s'agissait de plats préparés. Le vague souvenir d'avoir cuisiné avec une personne qu'elle aimait comme sa mère était toujours en elle, mais elle ne se sentait plus capable d'accomplir une telle tâche. Comme s'il lui manquait un élément important pour cuisiner, une présence.

Une présence l'observait justement... mais bien différente de celle à laquelle elle pensait. Elle s'arrêta, leva sa tête au regard caché par le bandeau protecteur de Kiri vers la direction de celui qui la regardait.
Kiri était un village...
Son nouveau village.
Kiri était une famille...
Sa nouvelle famille.
Une famille doit être protégée...
Elle protégerai donc Kiri.
C'est ce qu'on lui avait dit. C'est ce qu'elle avait compris. C'est ce qu'elle avait accepté de faire.
Une famille... doit être protégée...
Une famille.

Kankuyu...
Elle reprit sa route.

Placé sur le toit le ninja suivît du regard la jeune genin. Impressionnant, aveugle elle avait su sentir sa présence alors qu'il devait encore interpeler ses élèves pour que ceux-ci fassent attention à lui, du moins quand ils n'étaient pas concentrés. Mais elle, soit elle avait un don, soit elle avait développé une perception hors norme... Même pour un ninja.

Kankuyu était plus traditionnellement appelé "Kankuyu senpai", c'était un ninja émérite dont pouvait être fier le village caché de Kiri. Il connaissait l'histoire de son village sur le bout des doigts et avait sous sa tutelle une bande de trois genins. Il y a de ça deux semaines il avait été envoyé en mission de rang C. Une mission considérée facile même pour des genins, car ici, il s'agit de genins de Kiri. Une mission C... c'est la honte. Mais le sensei avait décidé que sa petite équipe en avait besoin... ils avaient tendance à oublier les bases, et entre autre : l'esprit d'équipe. Bien que cette notion est vouée à disparaître dans le village vu les nouvelles directives du Mizukage : créer des armes vivantes, créer la force de Kiri... pas l'esprit.

Cette mission consistait à stopper les vols dans une zone à proximité du village. Décidément, rien de bien difficile. Une mission C, quoi. C'est avec cet ordre en poche qu'ils étaient parti clopin-clopant, sûrs de revenir rapidement. Ils arrivèrent dans un village pauvre comme on en voyait rarement... qui s'amuserait à voler un endoit pareil ? Les toits baillaient à tous vents dans des courants d'air infernaux, les fenêtres étaient dénuées de vitre... voire elles étaient limitées à un simple trou dans le mur.
Des portes inexistantes, des marches bancales qui craquaient de manière inquiétante... des champignons, de la boue, de la maladie et beaucoup, beaucoup d'ordures et de cris.


"Sensei... si j'peux me permettre, cette mission est débile à souhait !
-Ta geule gamin, t'y connais rien ! Obéis aux ordres et pis point barre.
-Cessez ça vous deux ! Le sensei a ses raisons alors...
-Ta gueule Pina, j'ai mes raisons aussi !
...etc."

La discussion avait commencé depuis Kiri... et continuait bon train sur le même ton... Je suppose que maintenant vous comprenez maintenant ce qui laissait penser au sensei que sa petite équipe avait besoin d'améliorer sa solidarité ? Le sensei regardait le ciel l'air de rien... mais il n'en pensait pas moins. À la vue du village tous s'arrêtèrent, le professeur fit quelque pas de plus avant de se retourner pour les questionner du regard, interloqué. Avaient-ils été surpris par la misère de l'endroit ? Les trois jeunes genins étaient bouche bée... l'un d'eux, à la peau étrangement bleue et aux dents pointues (comme la majorité des hommes de Kiri) eut un ricannement prédateur, son regard noir lançait des éclairs.

"Quoi ? C'est là-dedans qu'on va devoir courser le voleur ? Sensei, vous êtes pas sérieux ! Autant rentrer direct : arrêter ou non un petit rôdeur ne changera rien à leur situation et ne nous aidera pas à devenir plus fort !
-Pour une fois... je suis d'accord !"

S'écrièrent les deux autres, une fille aux cheveux rouges et un gamin petit et nerveux. Oh ? Et bien, ils en faisaient des progrès voilà qu'ils éprouvaient les mêmes sentiments pour un sujet semblable. C'était un bon début, mais Kankuyu appréciait fort peu leur discours, et comptait bien leur rappeler qui décidait des directives...

"Vous permettre de devenir plus fort, hein ? Voyons voir qui de vous survivra dans une atmosphère aussi malsaine que celle-ci, et qui ne tombera pas malade. Ensuite, nous reparlerons de votre volonté à remplir une mission dans des conditions sanitaires douteuses, ainsi que votre force morale face aux habitants de la misère...
Après, je voudrais voir si vous êtes toujours capables de courser un voleur... et de ne pas rentrer couvert de honte autant que vous serez couverts de boue au village. Qui sait, peut-être n'arriverez-vous même pas à remplir une mission de rang C ?
Vous semblez oublier qu'on ne discute pas la mission. Surtout quand c'est moi qui l'ai choisie. Bien, commencez par recueillir des informations... et bonne chance."


Le sensei resta planté devant eux, bien droit comme à son habitude et les scruta avec des yeux que ces gamins n'avaient pas l'habitude de voir si obscurs...
Mieux valait obéir, hein ?


Ils se dispersèrent pour commencer leur mission et laisser derrière eux le sensei qui semblait être d'humeur massacrante. Chacun d'eux avait les phrases qu'il avait prononcé en tête. La maladie ? Bonne chance ? Couvert de honte ? Conditions sanitaires ? Mais... il les prenait pour quoi ? Un ninja ne s'arrêta pas à ça, il se fiche de ça...

Comme il devrait se foutre de savoir si la mission est de leur niveau ou pas ; un ninja doit obéir, quoi qu'il arrive ! La fille aux cheveux rouge se mordit la lèvre en comprenant cela, le petit nerveux serra les poings et le dernier fronça les sourcils...
Ils étaient décidés.
Kankuyu les vit de loin se diriger vers les premiers habitants qu'ils rencontraient. Oui, ils auraient besoin de chance, ou d'un tempérament de plomb pour survivre ici... Tout comme lui. Enfin, lui... c'était à un autre degré. Il venait à peine d'arriver que toutes les filles du village était au courant qu'un jeune homme (plutôt mignon en plus), ninja qui plus est, en pleine forme, pas du tout malade, peut-être avec de l'argent... très certainement celui qui sauverait leur village de la crise était arrivé "en ville".
Il était déjà fiché et toutes les jeune demoiselles se faisaient des films insensés... Bref, ce fut donc avec désespoir qu'il chercha un moyen de conclure rapidement cette satanée mission tout en faisait apprendre à ces gosses comment se tenir en groupe !


"Savez-vous quelque chose sur celui qui...
-Jeune homme rapproche toi, je n'entends que d'une oreille.
-Et comme ça, ça va... ?
-Oui, oui... qu'est-ce que tu veux mon petit ?"

Le vieille dame était un squelette ambulant, sa vieille peau pendait là où elle n'était pas sur les os, son vêtement était misréble si bien qu'il en devenait indécent et très peu ragoûtant sur son vieux corps. Aussi, se rapprocher, pour un genin orgueilleux de Kiri et qui avait connu des misères moindres c'était... difficile. À côté livrer un combat était du gateaux même s'il s'agissait de mettre à mort son adversaire.

"Euh.... le voleur... que... que savez-vous sur lui...?
-Oh ? j'en sais des choses, viens... approche, il ne faut pas que les autres entendent..."

S'exécutant, il fut horrifier de voir que quand il fut assez près la vielle carcasse sauta sur lui, agrippa ses vêtements, essaya de les lui arracher jusqu'à s'en faire saigner les ongles, tout en respirant à l'intérieur du cou du jeune homme... La dernière fois qu'elle avait vu de si beaux vêtements, c'était quand la troupe Volune était venue dans leur village, il y a de ça cinq ans. Le jeune homme nerveux réussit grâce à ses muscles noueux à se dégager, mais elle était si légère qu'il ne faisait aucun doute qu'il avait dû lui donner quelques mauvais coups... Par terre elle se tourna dans sa direction, sa bouche édentée grande ouverte, les yeux veinés de rouge jetaients des flammes, transformant son souffle en un râle insupportable, elle crachait à la manière d'un serpent et gesticulait en balançant dans sa direction ses bras dans quelques imprécations inconnues. Des habitants arrivèrent, commençèrent à encercler le novice en l'insultant dans une langue qui ne semblait plus être la sienne. Ils semblaient oublier d'articuler. Il tournait la tête dans toutes les directions, ne sachant comment se défendre, il voyait bien qu'un seul coup les casserait en deux, mais quel intérêt de briser ceux qu'il devait protéger ?

"Yuraki !"

C'était le sensei, il était assi en tailleur sur l'un des toits branlants et le regardait fixement. Apparemment il ne lui viendrait pas en aide. Il devait s'en sortir tout seul. Le genin grinça des dents ; s'il croyait qu'il allait lui donner le plaisir de lui faire la leçon, il se mettait le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ! Le jeune ninja attendit... Une insulte, un pas en avant sur sa droite, une jeune femme qui avança sa tête sur la gauche... un bruit derrière lui...
Il sauta au moment où on se jetait sur lui pour arriver sur l'un des toits. Juste avant de toucher la surface de celui-ci, il sentit quelque chose le percuter. Il en eut le souffe coupé, et se retrouva plus loin, sur la branche d'un arbre qui dépérissait.
C'était son sensei qui avait interrompu son saut.


"Ce toit n'était pas assez solide pour supporter ton poids, j'aimerais assez te ramener vivant."

Le genin voulu serrer les dents, mais ... impossible, il se savait en faute.

"Viens, les autres ont aussi échoué pour cette première étape."

Ils arrivèrent dans une clairière entre un mur de pierre qui délimitait sans doute le village, et l'orée d'une forêt dense. Les villageois avaient manifestement déserté les maisons se trouvant à proximité. D'où le choix du sensei de s'installer ici. Yuraki, le nerveux, portait une cagoule noir qui ne laissait voir que ses yeux marrons et le signe de kiri qu'il avait placé sur son front par dessus le tissu. Les deux autres les attendaient, celui au teint bleu se prénommait Kisame, et la jeune aux cheveux rouge Pina. Tous avaient l'air déprimé et ne cherchait pas à cacher leur échec... ce qui signifiait qu'ils n'avaient rien à foutre de leur adversité, à l'heure actuelle, chacun ruminait sa jeune expérience acquise dans ce village de miséreux poussés à la folie.
Pina prit finalement la parole :


"Dites... sensei... vous croyez vraiment... qu'on peut faire quelque chose pour eux ? Voleur ou non, vous croyez que ça changera quelque chose ?"

C'était une phrase guère différente de celle que Kisame avait tenu plus tôt, mais les motivations n'étaient pas les mêmes, c'était certain, c'est pourquoi il répondit plus amicalement.

"Pense-tu que l'on doit laisser en liberté une personne qui s'amuse à rendre plus misérable des gens pareils ? Tu penses que ce serait juste ? Serais-tu capable de grandir sans te demander ce qu'est devenu ce village pour lequel tu n'as pas fait le moindre effort ?
-Pas fait le moindre effort ? Mais sensei...
-Oui, pas fait le moindre effort. La mission n'est pas terminée."

Cette dernière phrase sembla les anéantir tout a fait. Ils tombèrent dans une malancolie profonde où chacun murmurait de sombres pensées. Eh bien, ils en avaient fait du chemin en si peu de temps, finalement, il avait bien fait de choisir cette mission. Mais en réalité elle n'avait pas qu'un aspect pédagogique. Je vous l'avais déjà dit, il connaissait l'histoire de Kiri jusqu'au bout des doigts. Et quelque chose le troublait dans ce village, quelque chose en rapport avec l'élite des sept épéistes qu'allait mettre en place le mizukage.

"Il commence à faire nuit... vous monterez la garde à tour de rôle, compris ?
-Oui !
-Et vous sensei ?
-Je vais faire des rondes."

Sur ce chacun se plongea dans la préparation du camp et on se répartit les tours de garde tandis que le sensei s'en allait en direction de la forêt. Il ne l'avait pas explicitement dit, mais il n'en fallait pas plus ; personne n'avait le droit de le suivre... ou les conséquences en seraient terribles. Une fois, les trois genins n'avaient pas su lire entre les lignes et avait voulu le filer. Résultat ? Ils s'en souviendraient toute leur vie. Ils n'allumèrent pas de feu, s'enroulèrent dans leur couverture pour se protéger du froid mordant de ce pays de fou-furieux et mangèrent des gateaux de riz. Kisame fut le premier à monter la garde. Franchement, cette mission le faisait chier. Il est vrai que dés le début il s'était rendu compte que le sensei ne l'avait pas choisi par hasard, qu'elle n'était pas aussi simple qu'il n'y paraissait... mais cela ne changeait rien au fait que cette mission le faisait chier. D'un autre côté, quoi de plus normal ? Entre attraper un voleur et se battre, y'avait comme qui dirait une différence d'intérêt et de "resenti" très importante, non ?
Il soupira... il était déjà blasé. Le pire, c'est qu'ils n'avaient rien pour commencer leur mission ! En être là pour une mission de rang C ! Le sensei avait raison ; il y avait une possibilité pour qu'ils reviennent couverts de boue et de honte. Et vu l'esprit pédagogue du juunin, il était prêt à faire échouer la mission plutôt qu'à les aider si ça pouvait leur faire apprendre une leçon de morale.
Tout ou rien.

C'était le sensei quoi.

C'était peut-être le meilleur prof de Kiri... mais fallait en subir les conséquences, et non des moindres ! Kisame avait d'ailleurs beau faire des efforts incommensurables, il avait l'impression qu'il ne serait jamais parfait aux yeux du sensei. Ce n'était pas une question de manque d'encouragements... Kankuyu les encourageait, mais ils revenaient toujours d'un entrainement en ayant la certitude d'être très loin de devenir ninja, de n'avoir pas été à la hauteur... alors qu'ils avait tout donné. Ceci étant, et bien qu'ils ne s'en rendaient pas compte, ils faisaient des progrès faramineux en un temps records !

Le juunin en question progressait à travers le végétation humide. Ce ne devait plus être très loin...
Une clairière... La clairière, enfin. Il resta un moment à contempler l'étendue herbeuse où on voyait encore les traces d'un jardin soigné et où se mêlait des plantes incongrues, des arbres puissants et défiant le ciel étoilé. Ils avaient survécu... les protégés végétaux de Syldiv. Il se dirigea finalement jusqu'au centre de la clairière qui s'élevait au fur et à mesure... là, se trouvait la carcasse d'une maison en bois calciné. Etonnant que ça tienne encore debout... sans doute les techniques de protection permettait que même après 5 ans à l'abandon l'habitation puisse encore tenir sur sa base. On pouvait encore deviner l'utilité de certains meubles... L'un d'eux intriga le ninja qui s'avança dans sa direction. Une armoire... banale ? Elle n'avait quasiment pas brûlé. Il ouvrit les pans du meuble. Il y trouva... un trou dans le pan du fond... qui traversait même le mur de la maison ! Qu'est-ce qu'ils avaient cherché à faire passer par un trou aussi minuscule ? Il reporta son attention à l'intérieur de l'armoire... il y avait au fond des chiffons... ceux-ci avait gardé la forme d'une personne qui s'était tenu là en position assise... et qui avait dû mourir d'asphixie peu de temps après avoir fait passer on ne sait quel objet par l'infractuosité.
Mais pas de corps.

Quelqu'un avait dû passer avant lui pour le récupérer...

Il savait que les chasseurs de déserteurs étaient venus pour ramener les corps supposés de Nemsa et Syldiv, mais ils n'avaient rien trouvé, si bien que faute d'avoir des preuve sur leur mort, ils étaient réellement considérés comme des déserteurs. Kankuyu ne savait pas trop quoi penser... vivant et déserteur ? Ou morts et enterrés... voire oscultés ? Nemsa était le forgeron chargé de fournir les sept épées pour la prochaine élite de Kiri. Il n'en avait donné que six. Le mizukage le pensait déserteur cherchant à le faire marchander sur la septième une fois qu'il se serait installé hors de sa portée. Bien que c'était une hypothèse intéressante, Kankuyu connaissait personnellement Nemsa... ce n'était pas son genre. D'ailleurs... Nemsa était-il capable de périr dans les flammes ? Et Syldiv ? Elle qui maniait le suiton ! Il n'y comprenait rien.
Quoi qu'il ait bien pu se passer... c'était un vrai casse-tête où devait se meler des circonstances invraisemblables.

Il continua finalement son excursion. Il ne se faisait pas de soucis pour ses genins, un clone les surveillait, prêt à intervenir et à le tenir informé de leurs éventuels mouvements. Il arriva à un couloir...

... Connaissant Nemsa...

Il s'arrêta à un endroit précis comme guidé par quelques instincts affectifs. Il tendit l'une de ses mains vers la parois située sur sa droite et... fit une poussée brusque. Un pan complet du mur se détacha et tomba presque au ralenti, entrainant avec lui une nuage de poussière qui sentait la cendre. À travers ce brouillard irritant le juunin cru discerner un four. La forge de Nemsa ! Pour sûr c'était ici qu'il pourrait trouver des réponses. Même s'il se demandait comment les unités spéciales avaient fait pour ne pas trouver cet endroit. Hmmm... Nemsa avait dû prévoir quelques protections de son jus*, c'était bien son genre.
(*pas de p, pas de p !!!)
Il s'avança dans la salle à haut plafond, ses pieds ne soulevèrent aucune poussière bien que celle-ci était omniprésente. Le feu n'était pas venu ici... normal. Les murs... c'était du métal spécial Nemsa, une matière que produisait son chakra en petite quantité habituellement... il n'osait pas imaginer le temps que cela avait dû lui prendre pour créer une telle forteresse. Pourquoi dans cas ne s'étaient-ils pas réfugiés ici durant l'incendi ? Une question de plus à rajouter à son éventail déjà bien fourni, mais aucune réponse...
...
Là, à droite, qu'est-ce c'était ? Des sortes d'étagères aux formes incongrues... Pas le moindre doute, c'était là qu'il avait dû entreposer les épées. Décidément Nemsa avait toujours eu un goût artistique très contestable. Six... six étagères, pas sept. Qu'est-ce que cela voulait dire encore ? Avait-il toujours eu l'intention de fournir que six épées ? Pourquoi ? À moins qu'il n'ait pas eu le temps d'en forger une autre... mais dans ce cas pourquoi avoir amené les six autres à Kiri avant l'échéance ?
... Ce Nemsa était incompréhensible. Et pourtant Kankuyu s'était toujours flatté de croire qu'il était celui qui le comprenait le mieux.
Nemsa...

C'était un ninja rôdé pour faire disparaître les traces, s'il avait eu le temps il aurait fait disparaître ces étagères compromettantes de par leur nombre. Mais il ne l'avait pas fait. Qu'en conclure ?

Soudain son clone lui parla dans l'oreillette.

Qu'est-ce que ces gosses avaient encore fait ?!

# Posté le mercredi 18 mars 2009 14:08

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 15:05